La liberté pour Alessandrini
Qu'on se le dise : il a besoin de temps. Aligné d'entrée de jeu en pointe de l'attaque, après 6 mois d'absence, Romain Alessandrini signait son retour à une position inhabituelle mais qui avait essentiellement pour but de permettre au jeune ailier gauche de retrouver progressivement ses sensations. A la manière d'un faux numéro 9 au Barca, Philippe Montanier laissait une certaine liberté à Alessandrini. Il n'aura pas su pleinement en profiter, ne se procurant qu'une seule véritable occasion à la 71eme minute. Analysons une dernière fois cette action. Parti à toute vitesse en contre attaque aux côtés de Julien Feret, il décide, avant de rentrer dans la surface, de donner le ballon à son coéquipier. Mais lorsque Feret décide de faire le une-deux, mon avis serait de dire qu'il s'agissait d'un geste altruiste puisqu'il avait la possibilité de frapper. Cette passe n'aura pas eu l'effet attendu. Pire, dans la continuité de l'action, Valenciennes égalisera sur une frappe contrée par Pajot. Les sifflets à sa sortie était donc à moitié mérité. A moitié car sa disponibilité et son investissement durant toute la rencontre aurait dû être souligné par les supporters, mais le football est cruel.
De la résignation plutôt que de l'agacement
Après une telle rencontre où les Rennais n'auront jamais dominé dans le jeu la lanterne rouge de la Ligue 1, l'heure est plutôt à l'inquiétude qu'au clash. Quand un coach ambitieux dans le jeu et dans son attitude parle à la presse en disant "Nous devons regarder en bas", il y a de quoi se poser une question majeure : Ou allons nous? Les années passent et personne ne semble capable de redresser une bonne fois pour toute la barre. Montanier avait pourtant le profil parfait mais les joueurs sont ils à la hauteur de ses ambitions de jeu? Feret est en perdition, Kadir ne se montre que sur des fulgurances, tout comme Pitroipa. De plus, Costil est délaissé par sa défense, avec encore une fois un but sur coup de pied arrêté (cf Guingamp). Le nouveau coach Rennais semble déjà résigné en conférence de presse. Il ne croit plus, il espère. Nous, supporters, croyons en Philippe Montanier, ne lâchons rien, la saison ne fait que commencer.
Un électrochoc pour repartir?
Nous avons vu une équipe apathique hier soir, une équipe qui s'est vu trop belle à 2-0. Une erreur de jeunesse que les cadres de l'équipe se doivent de corriger. Une telle remontée au score peut arriver une fois dans la saison. Pas deux. L'équipe a besoin de temps et a aussi besoin d'électrochocs comme celui d'hier pour ne jamais se relâcher. Une réaction d'orgueil face à Toulouse est attendu samedi prochain,
SRFC <3
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