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dimanche 18 novembre 2012

Paris Saint Germain - Stade Rennais (1-2) : Un match d’anthologie!


Réduits à neuf pendant près de 40 minutes, nos Rouges et Noirs ont su faire le dos rond et à refuser la défaite. Retour sur ces 90 minutes depuis les tribunes parisiennes!



Des Rennais survoltés dès les premières minutes

Alors qu'on pouvait s'attendre à une composition plus défensive, avec par exemple une titularisation de Romain Danze en milieu défensif, c'est avec un onze classique que Rennes se prépare à jouer le match de l'année défensivement. Présent dans la tribune Auteuil, au plus près des supporters Parisiens, c'est incognito que j'assiste à ce match, il aura été très interéssant d'écouter ces supporters sur notre équipe, je vous en ferais part.
Le match débute donc, dans un Parc des Princes plein et une tribune de visiteurs remplie à ras bord!
D'entrée, les Rennais font tourner le ballon, attendent l'adversaire et obtiennent très vite un coup franc à 30 mètres qui ne donnera rien. On arrive alors à la 13ème minute de jeu, Alessandrini profite d'une relance très hasardeuse de Camara pour envoyer une demi volée surpuissante dans le petit filet de Sirigu! Déjà 0-1 et Rennes est récompensé de son bon début de match. 5 minutes plus tard, devant mes yeux, Costil effectue un arrêt venant de nulle part sur une frappe à bout portant de Nene. Le PSG pousse très fort et c'est encore Nene, numéro 9 d'un soir, qui vient tromper notre portier Rennais d'un petit piqué. 1-1, tout est à refaire et les supporters Parisiens expriment vivement leur joie! La rencontre s'emballe alors totalement et c'est au tour de Menez de provoquer Costil à une faute, certes réelle, mais qui ne mérite pas la future sanction de l'arbitre qui enverra tout simplement notre gardien au vestiaire! Les Parisiens jubilent et Costil et Antonetti sont fous de rage. Notre entraîneur possède maintenant un chant chez les supporters de la Capitale après sa colère ( Antonetti, Antonetti est une sal*** ). Erding est alors contraint de sortir, sous les huées et les applaudissements des supporters locaux au profit de Cheik N'Diaye, numéro 3 dans la hiérarchie des gardiens. Même a 10 contre 11, les Rouges et noirs poussent pour reprendre l'avantage, avec deux corners successifs qui ne donneront malheureusement rien. Seulement, sur une percée de Pitroipa à la 34ème minute, Blaise Matuidi le fauche à l'entrée de la surface pour offrir un coup-franc bien placé à Rennes. Julien Feret entre alors en scène et enroule parfaitement sa frappe et encore une fois, le portier Parisien ne peut rien : 1-2, Rennes sans complexe reprend l'avantage rapidement. Les Parisiens tenteront par deux fois de revenir au score avant la mi-temps, mais le nouveau portier Rennais viendra s'interposer. 1-2 à la pause, Rennes tient largement le coup.



Un très bon cocktail entre solidarité et talent

La deuxième mi-temps commence et on s'attend forcément à ce que nos joueurs ne prennent aucun risque en attaque et c'est évidemment ce qu'ils font même si Makoun obligera Sirigu à la parade au bout de 3 minutes. A noter la sortie de M'vila à la pause, remplacé par Pajot, qui s'est entraîné tout au long des 15 minutes de repos, peut-être signe de blessure pour notre milieu défensif. Vient alors un nouveau coup du sort pour notre équipe, quand Jean II Makoun obtient un 2ème carton jaune (sévère), de la part de Monsieur Fautrel, synonyme d'exclusion et c'est dans la confusion que Danze remplace Alessandrini. On ne voit alors pas comment nos Rouges et Noirs pourront tenir pendant 40 minutes avec deux joueurs en moins, c'est à ce moment-là que N'Diaye entre en scène. Enchaînant arrêt sur arrêt, parade sur parade, le portier Rennais est dans un énorme soir. Mis à part les deux occasions successives des Parisiens qui finiront sur les montants où notre gardien ne peut rien, la solidarité de notre équipe reste exceptionnelle. Jugé comme le "Casillas numéro 2" de la part des supporters adverses, N'Diaye repousse comme il peut tout les assauts des Parisiens. Les minutes filent, le KOP commence sérieusement à se poser des questions et peste de plus en plus. Il reste alors 5 minutes à jouer, et on voit déjà le Parc des Princes se vider à vue d'oeil, Pastore tentera le tout pour le tout dans le temps additionnel mais rien n'y fait, la fin du match est sifflée, les Rennais sont à terre, morts de fatigue. Et c'est tout le banc des remplaçants qui vient se jeter sur le héros du soir, Cheik N'Diaye.



Fier d'être Rennais

Ce week-end, notre équipe aura fait taire les mauvaises langues dont je reconnais faire partie, disant en début de saison que la cohésion était inexistante dans le groupe . J'ai eu tort, je le reconnais. La fierté est grande, pour nous, supporters, tellement peu habitués à des coups de théâtre en notre faveur. Vraiment, nous sommes les plus heureux et la critique n'est plus acceptable, du moins sur l'âme et le coeur de l'équipe.
Fier d'être Rennais!


SRFC <3

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