Après 8 journées de Ligue 1 et 1 tour de coupe de la Ligue, de l'eau a coulé sous le pont Rennais, analyse de ce départ "historique".
Septembre : La nuit et le jour
Après la défaite du Stade Rennais à Marseille (voir [article précédent|/post/2012/09/02/olympique-de-marseille-stade-rennais-3-1-un-manque-d-ambition-meme-sur-le-terrain|fr]) trois buts à un et de celle de Lorient à domicile, le rendez-vous à Toulouse devenait capital pour ne pas dire totalement au revoir à la course Européenne. La qualité de jeu n'étant toujours pas présente, la combativité de l'effectif Rennais aurait été payant sans le but incroyable dans les tout derniers instants du match de Aly Ahamada. La crise pointait alors le bout de son nez, provoquant ainsi un "ultimatum" pour notre technicien corse, qui n'avait alors plus que deux matchs pour convaincre les dirigeants Rennais d'honorer sa dernière année de contrat. Certains voyaient déjà un certain Eric Geretz reprendre le flambeau des Rouges et Noirs. C'était sans compter un nouveau coup de collier d'Antonetti qui ne se voyait absolument pas quitter son poste, malgré les énormes difficultés flagrante de son équipe, notamment dans la construction.
Le 1er tour de la coupe de la Ligue venait donc à point nommé, pouvant devenir l'un des premiers objectifs de la saison au vu du nombre de tours pour accéder au Stade de France ( 4 matchs ). Le but en début de match des Nancéien aura fait trembler tout le public Rennais pendant... 2 minutes, le temps à Romain Alessandrini d'inscrire un des deux buts de la semaine (qui seront mis à son actif) grâce à une magnifique Madjer en suspension. Au final, une victoire trois buts à deux dans la douleur vient éteindre une partie du feu Rennais. Mais pour l'entraîneur, l'avenir se dessinerait le vendredi soir face à Lille, mettant ce match en priorité ( pour l'équipe ou pour son poste ?). Bref tout se jouait le 28 septembre. Pendant la première mi-temps, on assiste à un monopole du ballon du LOSC, pourtant bien mal en point dans ce début de championnat, avec deux vendanges de Roux et Payet qui viendront sauver le camp Rennais. Mais en deuxième période, les supporters Rennais vont assister à quelque chose d’extrêmement rare et ce quelque chose, c'est l'efficacité : sur un rush de Pitroipa, Feret suit bien sa frappe détournée par Landreau et n'a plus qu'à finir le travail. 1-0 sur la première véritable occasion. Vient ensuite ce corner dont Monsieur Alessandrini s'en souviendra longtemps : ballon dégagé par les Lillois, contrôle de la poitrine et frappe du mauvais pied qui finit dans la lucarne du portier Lillois. 2-0 l'affaire est pliée et surtout : Frédéric Antonetti sauve sa peau !
Octobre : Collectif, Efficacité et... Yann
C'est donc dans un bon état de forme que Rennes rencontre Sochaux, en recherche de point. Je ne ferai pas de commentaire de ce match, au vu du niveau proposé, mais la tête croisée de notre buteur Turc Mevlut Erding en début de match viendra donner trois points précieux dans la remontée au classement. A noter le grand retour de Costil, redevenant décisif dans ses arrêts.
Une question reste cependant en suspens : Où en est M'vila? Lui, notre grand talent, notre "star". Alors que les listes du nouveau sélectionneur des bleus, Didier Deschamps, ne citent plus le nom de notre Milieu, c'est même Frédéric Antonetti qui décide de se passer de Yann à plusieurs reprises. Au jour du 13 octobre, M'vila irait mieux. Sa convocation avec les -21 ans aura été très bénéfique. Reste à savoir si notre prodige arrivera à réitérer son match avec notre club.
Rendez-vous après SRFC-Montpellier!
SRFC <3!

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